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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 06:00
De V.@panique.fr à M.@paniqueaussi .fr   4/01/2010  1h30 AM


 A quel jeu joue tu ? Que cherche tu ? J'ai l'impression que je deviens fou.

Tu as accepté de me suivre, tu m'a laissé t'embrasser, tu as même glissé ta main dans mon pantalon de la façon la plus naturelle qui soit et puis...rien. Un glaçon, un iceberg... Tu es parti sans un mot, sans un sourire, sans même jeter un regard en arrière.

Je viens de prendre une douche glacé. Je suis rentré ce soir et j'ai baisé ma femme. Jamais je n'avais eu un tel comportement. Je l'ai culbuté sur le canapé et sans autre forme de procès j'ai déchargé toute ma colère, toute ma frustration, toutes mes tensions dans son corps.  Chaque coup de rein, était un coup de poing. Je l'ai pilonné comme un vulgaire sauvage, sans tendresse mais avec un acharnement presque maladif.
Elle, que je respecte, est devenu celle par qui j'ai évacué ces derniers mois.
Victime malgré elle de cette passion qui me bouffe.
Je ne t'aime pas, je ne te comprends pas, et pourtant je te veux. Cette attirance que je ne m'explique pas devient une obsession.

Ce soir je te hais... et je bande encore.

V.




De M.@paniqueaussi.fr à V.@panique .fr   4/01/2010  4h32 AM

Je ne joue plus, je déclare forfait, je me sauve....

Je pensais te protéger en évitant la liaison glauque et fatalement insipide qui nous attendait si nous avions continués ce genre de petit jeu. Un éclair de lucidité au moment ou je me suis rendu compte que je voulais te sentir près de moi quand je me réveillais, faire l'amour avec toi encore et encore, au réveil, au bureau, partout...
Je ne t'aime pas, mais cette alchimie qui nous semble magique et inexplicable n'est qu'une production animale et instinctive de nos hormones... Ce désir, cette envie , n'est qu'une chimère de plus dans ma vie de femme seule, un simple rappel de mon horloge biologique.
Je ne deviendrais pas ta maitresse, je refuse l'idée de l'aventure entre deux portes d'hotels, des mensonges alibis, des regards fuyants et des cachotteries.

Tu ne controle plus rien, tu n'essaye même pas. alors que je fais des efforts pour te fuir, tu me cherche . Tu oublie la prudence et me frôle avec insistance pendant les réunions. Je te sens derrière moi, devant moi en permanence. Je sais que tu es là, même quand je ne te vois pas.
Je ne renie rien, je lutte avec mes pensées les plus intimes pour ne pas glisser ma main le long de ma cuisse tout en imaginant la tienne.

Je suis libre, pas toi. Il est temps que l'un de nous deux se montre intelligent et écoute la raison .

J'écris là la chose qui soit la plus difficile, je met le mot fin à une histoire à peine éclose, je tire définitivement un trait sur ce qui aurait pu etre des nuits enfiévrées, des journées jalonnées d'intenses caresses, des baisers echauffés...

Je vais à l'encontre de ma nature, je ne cède pas à mes fantasmes les plus érotiques.

Retourne auprès de ta femme, et retrouve en elle l'amour que tu y a vu la première fois.

Je n'étais qu'une tentation.

M.


13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 06:00

De M.@paniqueaussi.fr à V.@panique.fr   5h32 AM 02/12/09


La contradiction.


Sentir ta main se glisser dans la mienne pour voler quelques instants d'intimité. Entendre ma voix dire non, mais te suivre.
Murmurer vaguement " arrête" mais dégrafer moi même mon chemisier pour que tu glisse tes mains dessous plus facilement.
La peur d'être surpris par des regards, mais la peur que tu cesse le mouvement de tes lèvres le long de mon cou.
Sentir mes jambes se dérober quand tu as posé ta bouche sur mon sein, reculer pour fuir le long frisson qui a parcouru mon dos, mais presser un peu plus mon ventre contre le tien.


Contradiction de la peur, de la fuite, de ce désir qui m'envahit au moindre de tes gestes.


Arrêter ta main qui descends entre mes cuisses, regretter que tu obéisse.

Le cerveau en raison, le corps en passion, les sens en pression.

Culpabiliser de céder, mais céder à l'instinct avant tout le reste.
Oublier la présence des autres, être seuls...

Ressentir sur ma hanche la pression de ton corp qui s'anime, entendre la promesse de félicité à la dureté de ton désir, retenir ma main qui malgré elle te cherche...


Partir sans me retourner, le souvenir de la chaleur de ta bouche me brûle encore.


Nous avons tort. Embrasse moi encore.
M.


De V.panique@.fr à M.paniqueaussi@.fr   6h27 AM 02/12/09


Entendre ton non, sentir ton Oui.


Savoir que je ne dois pas, mais voler quelques instants de plaisirs qui me laisseront frustrés de trop peu. Vouloir tout te donner, à peine t'effleurer.

Besoin de me rassurer, d'être sûr que tu en as encore envie quand tu joue si bien l'indifférente.
Souhaiter au fond de moi que tu cèderas quand la raison n'emporte plus la victoire sur la passion.

Je te voulais, te désirais, te rêvais. Ce sein pourtant caché me provoquait, me narguait, m'invitait...
Des jours que je ne pensais plus qu'a ça.


Je n'ai pas pu. J'attendais que tu sois forte pour moi, que tu dise non à ma place et pourtant je ne désirais que ton corps. Tu as cédé. Est-ce mal ? Est-ce bien ?

Je culpabilise d'y penser, je culpabilise de le vouloir, je culpabilise de céder à cette pulsion...Malgré moi, malgré toi, malgré Elle.

Je t'ai obéi dans un éclair de lucidité. La lutte avec moi même à été acharné. Comment me contenter d'une simple caresse sur ta peau si douce quand je ne souhaite que ta peau nue contre la mienne.

Attendre ta main tremblante qui pourtant me laissera dans l'attente, mais me coucher ce soir avec le souvenir de cet instant volé et en être heureux.


Nous avons tort. Mais je t'embrasserais encore.
V.

3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 06:00
De V.@panique.fr à M.@paniqueaussi.fr    5h06 AM 27/11/09

Presque 15 jours a te regarder fuir. Fuir mon regard, ma présence... Te voir sourire aux autres devient une torture quand tu détourne le regard sur mon passage.
Je ne t'en veux pas... Je lis sur ton corps comme dans un livre ouvert. Je sens ta lutte contre toi même.
Je me morigène tous les matins, créé des stratégies pour ne pas te croiser, prends des rendez-vous loin, invente des stratagèmes pour ne jamais me retrouver dans la même pièce que toi. Et pourtant...
J'entre dans le bâtiment et toutes mes résolutions s'envolent. Je te cherche du regards, je veux savoir si cet effet était juste le hasard, une impulsion...mais non.
Je pose les yeux sur toi et mes reins s'enflamment. Je revis tes bras, ton souffle.
J'imagine encore ce qui pourrait être...

Je deviens fou a essayer de comprendre pourquoi toi, pourquoi moi ?
Jamais je n'ai eu la moindre pensée pour une autre, jamais je n'ai trompé ma femme..jusqu'à ce jour ou malgré moi, je me suis senti électrisé par tes hanches.
Je n'y vois ni sentiments, ni affections, ni envie d'autres choses que de sentir encore ta peau sous mes mains, sentir les frissons qui parcourent ta nuque quand je m'approche de toi, entendre tes gémissements sous mes lèvres quand elles descendent dans ton cou.

Je deviens fou a essayer de ne pas y penser.
Je veux sentir ta bouche autour de moi, me perdre dans toi, ressentir encore cette immense douceur sous tes mains.

Je suis fou, mais je brise le silence.
V.




De M.@paniqueaussi.fr à V.@panique.fr  6h35 AM  27/11/09

Je ne fuis que moi. Chaque regard que tu pose sur moi me brûle, m'embrase.
Je suis en lutte perpétuelle contre moi même.
Je feinte, évite, ment et fuis dès que j'entends tes pas approcher.
Chaque nuit, agitée et sans sommeil, j'espère malgré moi que le lendemain matin sera différent, que ce n'étais qu'une tentation à laquelle j'ai cédé, qu'un moment d'égarement.
Chaque matin, je deviens frissonnante à l'attente de lire cette tentation dans tes yeux que je fuis.

Je ne réfléchis à rien. L'idée même de ce genre de relation avec un homme marié ne m'avait jamais effleurée jusqu'à maintenant et ce jour si délicieux ou mes hanches se sont livrées à toi. Je n'y vois pas plus sentiments ou émotions que toi. Pourtant à chaque instant, je veux encore sentir ton ventre contre le mien, vibrer sous tes doigts et saisir entre mes lèvres l'animal qui couve en toi.

Ma raison me commande de ne point répondre à ta folie.
Mais c'est ma folie qui prends le pas sur la raison. Mes mains tremblent déjà, mes sens sont enfiévrés à ces quelques mots...
Je ne sais pas combien de temps encore je pourrais contrôler le désir qui m'emporte.


Tu es fou de briser le silence.
M.

21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 06:00
De V.@panique.fr à M.@paniqueaussi.fr  4:50 A.m  11/11/09

Je te promet que je n'avais rien prémédité. Je ne sais m'expliquer ce qui viens de se passer... Jamais je n'aurais cru que les choses irais aussi loin. Je n'ai pas pu me contrôler. J'ai vu tes yeux affolés au moment ou nous nous sommes retrouvés face à face, j'ai remarqué tes joues qui rosissaient et ta confusion et ensuite...Je ne sais pas...Je ne contrôlais plus rien. Je ne voyais que tes hanches, j'imaginais le feu qui coulait dans tes veines, je ne pensais qu'a ta poitrine qui se dressait là devant moi, provocante, désirable ...Tu ne m'a pas repoussé, et j'en suis heureux, mais le souvenir de tes mains sur ma peau me hante. Depuis des mois que cela couvait, je croyais que je me sentirais libéré...Aujourd'hui cela m'obsède. Je veux encore sentir ta bouche sur mes épaules, je veux encore ressentir la sensation de tes cuisses qui se referme autour de moi, je veux encore sentir ton coeur battre de plus en plus fort. Heure après heure je revis la moindre de tes caresses, le moindre de tes baisers...j'entends ton murmure au creux de mon oreille, je ressens les frissons de ton dos...ta  chaleur me brûle encore.
Je veux du temps, je veux un lieu, je veux ton corp nu, je veux découvrir tout ce que l'impatience m'a fait manqué...
V.


De M.@paniqueaussi.fr à V.@panique.fr  5:35 A.m   11/11/09

Je n'ai pas d'explication et je n'en chercherais pas. Nous avons joué un jeu dangereux, et nous savions pertinemment que cela risquait d'arriver. Je te croyais absent. J'ai passé la semaine a soigneusement évité d'être seule avec toi. Cela s'est avéré inutile.le hasard, la vie, la chance...quoi que ce soit...nous a poussé a nous croiser..Le reste était prévisible. Le feu dans mes veines, le feu dans les reins...Je ne maîtrisais déjà plus mes envies, mes fantasmes... J'ai vu tes yeux se poser sur mes seins, j'ai senti mes reins se cambrer malgré moi, j'ai arrêté de réfléchir..Je ne voulais plus que sentir cette peau musquée, toucher ces épaules qui m'attiraient tant...Je n'ai pris conscience du risque qu'au moment ou j'essayais de reprendre mes esprits. Je sens encore ta bouche descendre le long de mon cou, tes mains qui agacent ma poitrine, la sensation de te sentir tressaillir sous mes doigts, je revis le moindre de tes coups de reins..j'entends ta respiration accélérer...
La peur au ventre...maintenant..
Le risque d'être surpris, mais l'envie de plus...
Je veux du temps, je veux un lieu, je veux mon corps nu contre le tien, je veux jouer de ton impatience et jouir de ta patience.
M.
28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 06:00
25 mars 2009 : Marie

Va te faire foutre. qu'est ce qui te donne le droit de revenir dans ma vie 20 ans plus tard pour exorciser ta culpabilité ? Tu as peur ? Tant mieux, vis avec cette peur constante comme j'ai vécu des années avec mon manque total d'estime pour moi. Il m'a fallu des années pour comprendre que ce n'étais pas ma faute, que ce n'étais pas moi qui avait trop bu ou trop fumé. Il y a 20 ans ce que tu as fait ne portait pas de nom. Aujourd'hui on appelle ça une tournante.
Prends ce mot dans ta face et digère le...
Je ne te pardonne rien, je n'oublie rien...
Je me suis pardonnée a moi même, quand à toi, regarde ta fille tous les matins et demande toi si elle saura se protéger des petits salopards dans ton genre. L'adolescence n'es pas excuse.
Tu ose parler d'erreur...quelle ironie.. Ton "erreur" a eu pour conséquences de tuer l'enfant qui était en moi. tu es un assassin de rêves, un bourreau de l'innocence.
La femme d'aujourd'hui est forte, suffisament pour vivre avec la haine que tu lui inspire et l'assumer pleinement.
Tu ne me demande pas pardon par regret, tu viens de comprendre seulement 20 ans plus tard quel bel enfoiré tu es.
En ce qui me concerne, chaque apéro au gin me rapelle le goût amer de ma première sodomie !
Tu veux des détails ? Tu veux que je te raconte comment les choses ont finis par me revenir en mémoire ? Tu veux savoir a quel point j'étais honteuse devant le médecin que j'ai du aller voir ?
J'ai vomi sur mes godasses la première fois que j'ai parlé de ceci a quelqu'un...mais depuis, je vais bien.Ca te rassure que je te dise que je vais bien ?
Toutes ma vie n'a été qu'un ramassis de mauvaises décisions, de fuite, de sabotage intérieur, .....juste a cause de trois petits cons qui avaient besoin de se dépuceller.
Va te faire foutre, toi, tes potes, ta gosse et ta culpabilité..C'est trop tard...
J'assume les conséquences de ce qui c'est passé...Faites en donc autant !

Crève donc dans ta peur et ta culpabilité....Je n'ai rien a te pardonner, ni a toi ni aux autres..j'ai épuisé mon quotat de pardon.

Aujourd'hui je m'aime et je me respecte....Peux tu en dire autant ?

Ne me contacte plus jamais.


...( Fin)


La vengeance a plusieurs visages.
La justice divine ? La justice des hommes ?
La vengeance a parfois le visage d'une jeune fille et la douceur d'une enfant....
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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 06:00
17 Mars 2009 : Sébastien

Marie,

J'ose aujourd'hui t' écrire pour te demander pardon.
Ma fille a eu 15 ans il y a 1 mois, et depuis je ne peux pas faire autre chose que penser a toi et au jour de ton anniversaire. C'était il y a 20 ans. Je n'ai jamais pu oublier. Ton regards ce soir là me poursuit partout depuis 20 ans. Je te demande pardon car aujourd'hui je sais ce que j'ai fais. J'ai constamment peur que ma fille rencontre un jour un mec comme moi.
Je ne sais pas comment faire pour réparer mes erreurs, ni quoi te dire pour m'excuser.
Je voudrais pouvoir effacer.
Je te demande pardon

Réponds moi s'il te plaît.
Sébastien

...( a suivre)
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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 06:00
17 Mars 1989 : Marie

Je veux mourir. J'ai mal partout. Sébastien ne m'aime pas et maintenant j'en suis sure. Il a rompu avec moi. Il dit que je suis une vrai pute et qu'il veut plus sortir avec une fille qui couche avec ses copains.
Je me rapelle pas de tout. Je ferais plus de bang, je suis trop malade avec ça...en plus j'avais trop bu.
Sébastien m'a fais faire des trucs a ses potes dont je suis pas fière. J'aurais du essayer de moins boire ou j'aurais pas du fumer. J'ai essayé de dire non mais il m'écoutait pas, en plus j'arrivais pas a crier. J'ai crié mais rien ne sortait de ma gorge. Ils croient que j'étais d'accord. Maintenant ils vont dire que je suis une fille facile, et je sais que c'est pas vrai. J'aurais pas du fumer.
J'ai mal derrière, et j'espère vraiment que ça ils ont pas fait.
J'ai honte de pas me souvenir.
Je peux rien dire a maman, si elle apprend que j'ai fumé, c'est la catastrophe.


(...à suivre)
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 06:00
17 Mars 1989 : Jérôme

Thomas, je t'écris cette lettre parce que tu es mon grand frère et que je sais pas a qui demander. Je crois que j'ai fais une connerie un peu grave. Cet après-midi, la bande et moi, on a fait un délire a la cave de Seb. C'était l'anniv de sa meuf. On a fumé quelques joints et Laurent avait emmené du gin et de la bière. après on était tous cassés, surtout Marie ( c'est la meuf de seb), parce que comme c'était ses 15 ans, Seb lui a fait prendre des bangs. après elle était complètement défaite, elle vomissait partout.
Sébastien, il a commencé à la touché un peu. Nous on voulait s'en aller et on avait les boules parce que on savait pas quoi faire, mais Seb il a dit qu'on pouvait rester pour regarder, parce que il l'avait déjà choppé et qu'elle aimait ça ni que ça la gênait pas qu'on regarde.
c'était bizarre, elle râlait qu'elle voulait pas mais elle partait a moitié dans les vapes.Seb l'a foutu a poil et il a dit qu'on pouvait lui faire des trucs.
J'ai bien vu qu'elle savait pas a moitié ce qu'il se passait et qu'elle avait l'air de pas trop vouloir, mais lui il disait qu'elle faisait toujours des manières pour pas qu'on lui fasse une réputation.
Puis elle a pas crié non plus.
Thomas, elle a pas arrêté de me fixer  pendant que je la baisais, du coup j'ai pas arrivé a finir.
Réponds moi vite, je crois que je l'ai vu pleurer quand je remettais mon tee-shirt.


...( a suivre)
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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 06:00
Chaque vérité n'est que la libre interprétation d'un évènement par les témoins et acteurs de cet évènement.


17 Mars 1989 : Laurent

"Cher journal"

Ça y est, je suis plus puceau. Cet aprèm les gars et moi, on a fait l'amour. Ils avaient l'air de savoir quoi faire eux, c'est vrai que Jérôme l'a déjà fait pensant les vacances d'été. Moi nj'ai fais comme si je savais mais j'avais un peu la pétoche.
C'était avec Marie, la meuf de Seb. J'espère qu'il va la jeter parce que c'est une vrai salope.
Elle m'a sucé un peu, c'était super cool, mais elle arrêtait pas de s'endormir, en plus comme elle était méga bourré a cause de son anniversaire, elle s'arrêtait tout le temps pour dégueuler. C'était crade.
Comme je bandais encore, Seb l'a retourné avec Jérome pour que je puisse lui faire la levrette.
Ça m'a fait tout drôle au début, c'est tout chaud a l'intérieur d'une fille. Elle bougeait pas beaucoup, mais moi j'ai fais des allés-venus. Dommage, j'ai giclé presque de suite. J'ai continué quand même pour pas que les autres s'en aperçoive et se foutent de moi. elle a encore vomi alors j'ai remis mon pantalon.
Elle est bien roulé Marie, mais c'est une pute quand même.
En tous cas, moi aujourd'hui je suis plus puceau, je suis un homme."



...( a suivre)
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  • : mauvaise foi, railleries et raleries..... Voisine acariatre, ou philosophe de comptoir, Henriette Mauvaise-Foi a toujours quelque chose a dire, sur tout... Mais henriette est erotique a souhait, lorsqu'on sait prendre son temps !
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