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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 01:56

 

-" Pousse toi un peu, que je m'installe."

-" Qu'est ce que tu fous là toi ? Je t'ai pas viré il y a deux mois ?"

-" J'étais pas loin, et je me suis dit qu'il serait grand temps que je revienne. Vu la tronche de détérrée, je me suis pas trompée"

-"Dégage, je t'ai rien demandé."

-"Faux, je t'entends couiner sur ton sort depuis des semaines. Alors t'es heureuse dans ta nouvelle vie sociable et tout et tout... ? "

-" Dégage, je veux pas te parler. Qu'est ce que tu sais de ma vie toi ? Rien, t'existe même pas. "

-" Si j'existe...c'est toi qui m'a créé. A moins que je sois ta moitié d'âme perdu? Ou bien je suis Toi, telle que tu es réellement.? Va savoir... En tout cas, je suis là, et vu ton état, j'aurais jamais dû partir."

-" T'avais pas le choix, je te rapelle que je t'ai virée. Et je recommence : Casse-toi !"

-"Pas si vite, si je suis là, c'est que tu m'a appeller... Oh pas consciemment, mais t'as besoin de moi, c'est un fait... Sans toi, j'aurais pas pu revenir ! Alors accepte le !"

-"N'importe quoi. Je t'ai virée parce que tu étais un handicap a ma vie. T'es mauvaise comme la peste, parrano, cynique et j'en passe. T'aime personne, tu fais confiance a personne et t'as pas d'amis... Tu bouffais mon existence et tu parasitais mes relations avec les autres. "

-"nianiania... T'as fini? Oui je suis parrano, et alors ? Au moins quand j'etais là, je te protégeais, tu pleurais jamais, t'étais jamais déçue, t'avais jamais mal... Regarde dans quel état tu es aujourd'hui : tu pleure, tu dors jamais, tu souffre... t'as appris a faire confiance aux gens ? la balle affaire... t'as surtout appris que rien n'avais changé : on te trahis quand même ! Alors laisse tomber ton semblant de vie et fais moi une place : t'as besoin de moi"

-"C'est pas vrai. J'ai des soucis, mais j'ai aussi des vrais amis..tu sais, des gens qui ont une réelle existence, pas comme toi."

-"Oui, et tu as aussi des emmerdes par dessus la tête, un ulcère de la taille d'un ballon de foot, la tronche d'une vielle vampire blanchâtre..."

-"Oui bon, tout va pas super bien, d'accord, mais depuis que t'es plus là, je commence a m'ouvrir aux autres au moins, a faire des rencontres..."

-"Mon cul, tu fais semblant ! Tu te dégoutte toi même... Au nom de la diplomatie tu ferme ta gueule et tu encaisse sans broncher. Ca ne serais jamais arrivé avec moi : tu étais toi, personne te chiais dans les bottes.; Tu posais les jalons a grand coup de lattes mais t'avais pas d'ulcère !"

-" oh, ça va hein... c'est facile de parler comme ça quand on a une existence virtuelle... t'as pas de factures a payer toi !"

-" Tu comprends rien ! Je suis toi : me chasser, c'est comme te separer de la moitié de toi. T'as pas encore compris... Sans toi, j'existe pas mais sans moi, tu n'es pas entière." Les deux faces d'une même pièce.

-"  sais pas....."

-"Si tu sais...Alors réagis un peu... Vivre sans moi, regarde ou ça t'as mené"

-"Oui ben a trop t'écouter et te laisser diriger ma vie, ça m'a mené surtout de commissariat en galère...Je te remercie encore pour le jolie bracelet que je me suis trainé. Et je fais juste un tour superficiel... Pour l'affectif, t'es pas douée non plus !"

-"Ouep, mais moi, au moins je baise....c'est pas ton cas il me semble !"

-"t'es vraiment une garce ! coup bas ! "

-" tu vois... ça te rapporte quoi l'émotionnel ? le sentimentalisme ? tu veux pas un plan romantique avec fleurs et tout le tremblement non plus ? au final t'auras la même chose : de la baise ! alors viens pas me faire la morale parce que je raccourcis les étapes !!"

-"Laisse tomber, j'ai pas envie de discuter avec toi, de toute façon tu me prends la tête."

-"Justement, alors pousse ton gros cul et laisse moi une place que je m'installe"

-"Ok, mais tu prends pas toute la place alors ."

-"Non...juste la moitié...tu verras, Toi+ Toi, c'est comme Moi+Moi....A toutes les deux on sera forcément plus forte..et change de chaîne, y a les tontons flingueurs sur la 5."

 


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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 06:00

L' Art et la stratégie de paraître ce que l'on est pas,  sans pour autant être ce que l'on parait tout en restant ce que l'on est et paraitre différent sans l'être.

 

Dur !

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 06:00

Dans la fumée suave mes yeux s'échappent...

La tête dodeline sur un rythme qui n'appartient qu'a moi.

Sur le plafond je fixe les lueurs rougeoyantes qui se reflêtent ...mon champignon magique, une lueur a peine visible , ça ne s'explique pas....

Dans la fumée que mes narines rejettent les lueurs s'agitent..mes yeux suivent...

 

Et la musique...

Les vibrations qui montent dans mon ventre, mon cerveau qui s'enfuit à la recherche d'un rêve, les frissons sur ma peau ...

 

8 minutes d'un trip égoïste.

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 06:00
Quand les maux s'en mêlent, c'est les mots qui s'emmêlent
N'use pas tes rimes, confessse ton crime
Un slam pour ta peine, c'est mieux que la haine.

Quand tu vois le noir, tout en désespoir
N'use pas les armes, accepte tes larmes
Un slam sans haine, pour dire ta peine.

Quand l'amour ne rime plus avec toujour
N'use pas ton coeur, pose ta rancoeur
Un slam sans peine, pour repousser ta haine.

Quand le sort frappe fort, rencontre avec la mort
N'use pas ton mouchoir, fais force de ton espoir
Un slam sans haine, pour dire ta peine.

Quand tu sens ta colère, et que ta raison erre
N'use pas de ta force, la violence désamorce
Un slam pour ta peine, c'est mieux que la haine.

Quand ta douleur incomprise te tiens sous son emprise
N'use pas tes cris, et de ta plume écris
Un slam sans peine, c'est mieux que le mépris.

Un slam sans haine, pour ton âme qui saigne
Un slam sans peine, pour ton coeur sans haine
Un slam offert de bon coeur, aux hommes submergés de rancoeur
Un slam sans rancoeur, pour atteindre leurs coeurs.


Un slam pour le pardon en réponse à la haine.


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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 06:00
Emotions encéphales
Envies viscérales

Tentations

Reflexions

Déni du soi
Reni ton moi
Oubli ton emoi

                                                 **********


Impossible évidence
Possible utopie

Espérance ?

                                                 *************

Usagée ou usée
Fatiguée ou fatiguante
Ereintée ou éreintante

Interprétation ? Ressenti ?

                                                 **************



Jusqu'ici, tout va bien.
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 06:00
Noir
comme ses yeux cernés de fatigue

Blanc
comme son teint épuisé

Rouge
comme son compte en banque

Bleu
comme les veines de ses mains uséees

Jaune
comme son rire face aux autres

Noir
comme ses espoirs perdus

Blanc
comme le linceul de sa vie

Rouge
comme les passions qui la consumme

Bleu
comme le ciel vers lequel son regard se tourne

Jaune
comme son sourire face aux autres

Derriere sa facade arc-en-ciel
Elle dissimule le rose de son romantisme, le vert de ses espérances, le turquoise de ses vacances rêvées, le doré de la vie qu'elle n' attends plus.

Un autre crépuscule rougeoyant, ou les violets du soleil couchants explosent sur les reflets orangés des champs....Elle reprend sa palette de sentiments, et du pinceau de ses envies repeint ses émotions pour repeindre sa vie.
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 06:00
S' entendre : N'écouter que soi

S' éprendre : N'écouter que lui

Se méprendre : N'entendre que lui

Se répandre : N'entendre que soi.



S'oublier : Ne voir que lui

Oublier : Finir par se voir soi


Pleurer : Souffrir

Déplorer : Regretter

Implorer : Aimer souffrir


.......................................................


Aimer : Début de liberté.


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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 06:00
J'essaie de bouger, je me sens oppréssée...Mais où suis-je ?

Mais dans quoi me suis je encore fourrée ? Je ressemble mon énergie mais je peux a peine bouger... Je ne vois rien...Tout autour de moi je sens comme un cocon viqueux...C'est pas désagréable, c'est moite, c'est chaud, mais je peux a peine me mouvoir...

J'essaie de rassembler mes souvenirs...Je me souviens à peine de hier, ou avant hier ? Je chercherais plus tard le jour que nous sommes...Je me souviens juste de la lame qui a brillé sous la lune quelques instant avant qu'il me la plante dans le corps, et de la douleur vive que j'éprouvais a ce moment là... Mais pourquoi je ne me souviens plus de qui et pourquoi ?
Il faut que je me concentre....
Réfléchir ... si seulement je sentais pas ce cocon tout autour de mon corp, j'ai l'impression qu'il se resserre...J'ai de plus en plus de mal à bouger... en me mettant sur le dos, peut etre ?
Oui, c'est mieux...Je n'y vois rien.
Réfléchis ma grande, bon alors hier, le couteau... couteau ? pourquoi j'ai pensé couteau ? Je me souviens plus. Je disais quoi déjà...Ah oui, comment je me suis déshabillée ?

Rhooo, ça bouge encore...Voilà que ça m'enserre de plus en plus et que ça semble me pousser..; Mais dans quoi suis-je encore ? J'ai un don pour me foutre dans les emmerdements.
Si seulement j'avais pas autant bu...

Mais enfin, quand cela cessera t'il ? C'est pas si désagréable après tout, je me sens juste un peu vaporeuse...j'ai envie de parler, mais il n'y a aucun sort qui sort de ma bouche . etrange ? Et si j'étais dans une dimension parrallèle ? Les extra-terrestre peut-etre...Cherche.....je m'appelle ....je m'appelle....
Je me souviens plus.....Oh..j'avance...le cocon me pousse ...une sortie, surement une sortie...
Je suis blessée, c'est surement ça... Mais  j'ai pas mal pourtant .Ou alors je délire...Voilà, j'ai perdu beaucoup de sang et je suis en plein délire.

Rien n'a de sens...Rien n'est logique...

Je perds la mémoire...je me souviens de moins en moins... fais un effort, rappelle toi....
La sortie, c'est surement une sortie.. je vois une toute petite lueur...je ne peux pas aller vers elle, si je pousse avec mes pieds peut etre....

Ouch, cette poussée etait plus forte que les autres on dirait ... mais ça continue a m'emmener vers la lueur, elle semble plus grande, ....Pourquoi j'ai pas peur ?
Et.... Tout ce bruit, ce murmure grandissant, qui devient assourdissant... ces cris....Et cette voix ?
C'est la fin, ma délivrance approche je le sens...ma mémoire s'étiole, mes souvenirs s'envolent, ma pensée se fige, C'est donc comme ça mourir ?

Le lueur est éblouissante, une forte poussée, la dernière, un cri, un hurlement de douleur plutot et........


" Félicitation Madame, c'est une fille...."
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 06:00
Penser pour panser et panser ses pensées dans la dépense.

Foncer dans la défonce et s'enfoncer dans les défonces pour panser et ne plus penser.

La force de la pensée pour lutter dans la défonce et se défoncer dans la pensée pour lutter avec force a panser.

Dépenser dans la défonce la force de la pensée pour panser.

Défoncer des portes ouvertes quand la pensée se défonce, se forcer a penser autre pour foncer dans le néant des pensées.

Illogisme de la pensée défoncée ou logique de la défonce pensée.

Rien de pansé.
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 06:00
- Jean-Eude, mon ami nous sommes perdus !
- Quel est donc ce ton grave Marie-Cécile ? Aurions nous subi quelques revers de bourses ?
- Ne soyez donc pas si léger très cher, nous sommes déshonorés..
- Oh... Aurions nous oublier une donation a une oeuvre caricative quelconque ?
- Pire mon ami. C'est Marie-Charlotte. Cette chère enfant à été engrossé.
- Et bien, que dites-vous là ? Et par qui ?
- Un parvenu, un rien, un artiste... vous vous rendez-compte..un artiste ! Qu'allons nous faire...
- Augmenter sa dot ! Son mariage avec le Baron ne saurait être remis en question. Et pour sa prise de poids, j'ai entendu parlé d'une clinique en Suisse très discrète.
- Vous n'y songez pas mon ami, il est hors de question que nous avortâmmes, nous sommes catholiques!
- Il ne sagit pas de cela voyons...nous allons éluder ce "problême" de façon médicale et confidentielle simplement. Ne vous formalisez pas pour le salut de nos âmes, l'évéché sait accorder son pardon aux gens généreux dans notre situation, et l'évèque sera ravi d'une donation conséquente pour le toit de ses églises. Vous savez a quel point sa paroisse est pauvre.
- Soit. Tout de même... Qu'allons nous faire pour Marie-Charlotte ?
- Que vous êtes naïve ma chère. Il est entendu que Marie-Charlotte va rentrer dès ce soir et mettre fin a cette malheureuse aventure. Quand a cet aventurier, un chèque devrait rapidement le convaincre du bien fondé de mes arguments. Il est a parier que cet "accident" soit une tentative de placement sur le long terme. Marie-Charlotte est mon enfant adorée, mais reconnaissez qu'avec son visage ingrat, son pied-bot et ses capacités intellectuelles réduites, il y a peu de chance qu'un homme digne de ce nom soit réellement en amour devant elle.
- Vous êtes injuste Jean-Eude, elle a une beauté intérieure d'une telle grandeur, sa générosité est sans pareille et le Baron l'épouse bien dans deux mois...
- Marie-Cécile, ne soyez pas sotte... Le baron l'épouse pour sa dot. il est entendu qu'il la traitera bien et la respectera, et j'ai obtenu de lui qu'il lui fasse un enfant au plus vite, mais ne voyez pas là un acte d'amour désinterréssé !
- Vous êtes un butor froid et sans coeur Jean-Eude... Tout n'est pas que question d'argent !
- Effectivement ma mie...Je vous est bien épousé malgré la ruine de votre imprudent de père.
- Vous voyez ! Ainsi il n'y a pas que l'argent .
- Marie-Cécile, c'était votre cul. Je dois l'avouer aujourd'hui, vous aviez un cul a faire damner tous les saints et la trinité avec !
- Vous vous égarez mon ami ! reprenez vous... Mais que faites vous donc ?
- Marie-Cécile : je bande !
- Plaît-il ?
- C'est incroyable, je crois me souvenir que mon dernier émoi de ce genre était en 1992, quand les actions Malakoff ont pris 67% en 2 heures..; Regardez ma mie... regardez ceci...
- Enfin Jean-Eude...Calmez vous !
- Marie-Cécile, oserais-je vous demander quelques faveurs ? Un flattement de la main me serait agréable et si j'osais espérer quelques faveurs bucales..
- N'y songez pas mon ami, j'ai fait mon devoir d'épouse il y a 22 ans en vous donnant Marie-Charlotte.
- Touchez ma mie...ne soyez donc pas si rigide... n'avez vous donc aucune considération pour une telle nature ?
- Bien, je sens que tout ceci va aller de mal en pis. Soit, rejoignez-moi donc dans ma chambre ce soir mon cher, je me soumettrais a cette fantaisie.
- Marie-Cécile, je suis votre époux et vous me devez obéissance ! tournez-vous et apposez vos mains sur la console Louis XV.
- Jean-Eude ! Enfin , vous voilà avec des idées triviales...
-Ma mie, l'évocation de votre cul m'a rappellé a certains devoirs d'hommes. Quand je vous vois ainsi, rigide, penchée en avant la robe remonté..; Tiens, j'ai une envie de vous trousser comme une servante. Ce cul, Marie-Charlotte..ce cul..
- Vil flatteur..!  Faites donc qu'on en finisse....... Dieu mais vous êtes monté comme un ane si vous me permettez cette comparaison... Vous m'éclatez la fleur !
- Bougez moi cette croupe Marie-Cécile..cela me facilitera la besogne...oh mais vous voilà beaucoup moins rigide..; Seriez vous en émoi a votre tour...
- Mon ami, me permettez vous quelques franchises ? Tout ceci me rapelle mon adolescence et un palfrenier de mon père... Accelerez donc mon ami, ne soyez donc pas si prévenant...Vous réveillez ma prime jeunesse...
- Mon épouse... vous devenez chaude, ces écarts de langages me soulève un peu plus le membre.
- Oui ? Pilonnez moi alors cochon, empalez moi... Allez de bon coeur, je sens que je viens...
- Marie-Cécile, vous êtes une belle salope si vous m'autorisez cette gentille expression de mon excitation...je vais vous décharger mon foutre dans votre jolie cul !

......

- Où allez vous ma mie ? vous ne pouvez sortir sans culotte..
- Rien a branler, tu viens de me baiser comme un soudard, je vais sonner pour que dès ce soir vos affaires réintègre ma chambre. Après une telle partie de jambe en l'air, je te lache plus mon con.
- Marie-Cécile ? Que vous arrive t'il donc ?
- Fais pas chier avec ton vouvoiement, 30 ans que je m'emmerde pour m'apercevoir aujourd'hui qu'il suffisait d'un coup de trique. Maintenant que je sais, on va faire differement. Suis moi, tout ceci m'a ouvert l'appétit !
- Ma mie.... je suis ..soit, j'acquiesse a votre demande... Mais pour le vouvoiement cela va etre difficile de m'y faire !


Moralité : Il n'y a pas de femmes rigides ou cul-sérrée....juste des mal baisées !
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  • : mauvaise foi, railleries et raleries..... Voisine acariatre, ou philosophe de comptoir, Henriette Mauvaise-Foi a toujours quelque chose a dire, sur tout... Mais henriette est erotique a souhait, lorsqu'on sait prendre son temps !
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